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Les nouveaux chiens de garde… à affronter

dimanche 26 février 2012, par Pierre d’Argenteuil

Samedi soir, j’ai eu la bonne idée d’aller voir au cinéma « Les nouveaux chiens de garde ». Un conseil, allez le voir avant qu’il disparaisse des écrans. Vous ne regarderez plus et vous n’écouterez plus les émissions économiques et politiques de la même façon.

« Les nouveaux chiens de garde » met en évidence la collusion entre les experts (économiques et politiques), les journalistes de renom et le monde des affaires.

Quand on a vu ce film, on comprend pourquoi on cherche absolument à nous enfermer dans l’affrontement UMP PS de façon à ce que rien ne change !!!

On comprend pourquoi, par touches répétitives à longueur de temps, ils nous obligent à partager inconsciemment leur propos. Car il faut, quoiqu’il arrive, que les riches continuent à s’enrichir et que les pauvres deviennent de plus en plus pauvres.

Le relais est ensuite pris par les politiques bien informés, qui mettent en musique, et en profitent pour s’octroyer des avantages colossaux.

Dans ce contexte, proposer par exemple, une diminution du nombre de députés et de sénateurs, proposer des élections à la proportionnelle… ne se fera pas.

Ce sont eux qui font les lois et qui les votent, donc ils ne se tireront pas « une balle dans le pied » ! Ils continueront à garder leurs privilèges, et à les augmenter.

Supprimer un poste de député correspond à conserver 4 professeurs ! Ce n’est pas faire du populisme que d’écrire cela.

Il ne se passe pas une semaine sans que je reçoive un courriel dénonçant un avantage indécent octroyé à nos élus, pour eux-mêmes et leurs collaborateurs !

Dans ces conditions, que faire ? Convaincre les électeurs (ce qui est difficile compte tenu du rapport de force, mais pas impossible) que nous devons sortir de ce monde bipolaire, en commençant par voter François Bayrou au 1er tour et au 2ième tour de la présidentielle.

Mais ensuite, la vigilance s’imposera pour que notre vote ne soit pas dévoyé.


Voir en ligne : Pour plus d’informations, une tribune dans Marianne2 : « Politiques et sondages, main dans la main contre le peuple »