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Gilles Artigues : "Les divisions sont derrière nous"

L’avis du Médiateur du MoDem au cours de l’université de rentrée

samedi 6 septembre 2008, par OG

Ce matin dans la salle de presse se trouvait une pile de communiqués de Gilles Artigues. Le Médiateur du Mouvement Démocrate, ancien député UDF resté fidèle à François Bayrou, donne son avis sur la situation du mouvement, lors de l’université de rentrée à Cap Estérel.

Depuis le Congrès fondateur de Villepinte, Gilles Artigues le rappelle, "les divisions enregistrées durant les élections municipales, ont affaibli cette jeune formation politique". Néanmoins, le Médiateur nommé par François Bayrou juge que tous ces problèmes d’oranisation des élections nationales et locales "sont derrière nous".

"Certes, il y a encore de nombreux mouvements départementaux qui se cherchent et j’ai effectué de multiples déplacements et interventions de médiations diverses, pour affirmer les enjeux et rappeler l’essentiel", rappelle-t-il. "Nous avons su mettre en place une feuille de route claire pour que, partout, le 27 septembre, des élections internes puissent avoir lieu. Il en ressortira démocratiquement des responsables légitimes et élus, ce qui nous faisait cruellement défaut."

Depuis l’ouverture de l’université de rentrée, Gilles Artigues répond aux interrogations, aux doléances et aux colères des militants et sympathisants du Mouvement Démocrate. Ces espaces de dialogue, baptisés "Paroles d’adhérents", confirment que le MoDem retrouvera "l’enthousiasme des élections présidentielles qui mirent en route nombre d’entre nous". Le Médiateur estime que sa mission est de prendre "la température des forces militantes", qu’ils ressent le terrain et fait remonter les paroles des militants à François Bayrou.

Gilles Artigues estime en conclusion que si le calendrier électoral n’a pas été favorable au MoDem, il "va le devenir". Les militants "ne demandent qu’à se mobiliser pour celui qui malgré les reniements, les trahisons, les lâchages, reste un vrai recours pour le pays entre un PS incapable d’incarner une vraie alternative, n’ayant ni ligne ni leader et un "Parti du Président" qui déçoit et nous entraîne vers un modèle de société qui n’est pas le nôtre".

Photo : France démocrate

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