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Municipales : rentrons dans la campagne par les idées

L’exemple d’Angoulême

vendredi 11 janvier 2008, par Didier Bégay

Le président départemental du MoDem a donné consigne de
ne pas présenter de liste MoDem à Angoulême. Nous avons choisi de signer
l’engagement du MoDem dans cette campagne en présentant NOS
"incontournables" pour l’avenir de notre Cité et de ses habitants.

Le texte a été transmis par le groupe MoDem mené par Samuel Cazenave au Maire actuel, Philippe Mottet, peu avant Noël.

Ce texte programmatique, projet exigeant et prospectif est le fruit d’un travail collectif ouvert, de la volonté tenace de quelques-uns. C’est enfin un label avant de s’engager, sous les conditions fixées, dans une démarche collective avec le Maire sortant.

Salut et bravo aux uns et aux autres, qui comme moi sont venus à chaque réunion pour travailler à l’élaboration de ce texte aux côtés de Samuel Cazenave : Adrien et Délhia Comes, Jérémy Raynaud, Marc Lasuy, Murielle et Alain Céléa, Pascal Monier, Sylvie et Jean-Louis Méral, Arnaud Béchet et d’autres, que j’oublie.

Contribution du groupe MODEM 2008

ANGOULEME 2008/2014 - Ensemble, pour une ville nouvelle

« Ose réaliser ce que d’autres osent rêver »

La campagne municipale commence. Le Mouvement Démocrate y aura sa place pour DONNER A ANGOULEME L’ELAN COLLECTIF D’UNE VILLE LEADER.

Le Maire avec son équipe n’est pas un pouvoir. C’est une autorité.
L’autorité du premier Magistrat de la ville rassemble, porte le sens
collectif pour faire émerger un projet collectif.

L’ATTENTE DES ANGOUMOISINS SE PORTE AUJOURD’HUI VERS CE PROFIL RASSEMBLEUR, ALTRUISTE ET IMAGINATIF.

Angoulême doit être une ville rayonnante et "durable". L’ensemble des
axes choisis pour l’avenir de notre ville doit intégrer l’idée d’un
dynamisme de long terme et d’une meilleure qualité de vie pour tous les
angoumoisins.

La méthode c’est le dialogue construit, évaluable entre les territoires,
entre les acteurs culturels, sociaux, syndicaux, associatifs, économiques,
lien aussi entre les habitants et les quartiers, les élus et leurs
administrés, lien enfin entre les élus eux-mêmes quelle que soit leur
étiquette politique. C’est en regardant l’horizon qu’on peut collectivement
s’entendre, pas en regardant ses pieds.

CETTE METHODE EST LA CONDITION FONDAMENTALE POUR REDYNAMISER NOTRE VILLE.

Elle doit permettre à Angoulême de changer de tempo et non seulement de
voir plus loin mais de concevoir différemment son destin. De la
compréhension des diversités doit ainsi émerger une puissante singularité.

ELLE PASSE PAR 7 AXES D’ACTION PRIORITAIRES POUR RENDRE ANGOULEME PLUS ATTRACTIVE.

Ces axes prioritaires n’ont pas vocation à couvrir tout le champ d’un
programme municipal. Mais ils sont les incontournables pour construire un
avenir meilleur pour tous à Angoulême.

I. EXPERIMENTONS DES MODES DE TRANSPORTS MODERNES

Le transport individuel est de plus en plus coûteux. Demain, il sera
exorbitant pour le plus grand nombre des angoumoisins et des charentais.

Or, LE TRANSPORT EST AU CŒUR DE TOUTES NOS ACTIVITES, personnelles, professionnelles, culturelles, familiales, de consommation, ou même médicales. Si il devenait un luxe, par le seul fait que nous ne répondions pas à cette nouvelle contrainte, très lourde,
• nous laisserions s’installer des inégalités insupportables, qui
seraient un obstacle au développement de notre territoire ;
• nous encouragerions une agrégation excessive des populations sur
Angoulême, que la ville ne pourrait supporter, et pour des raisons inverses les autres communes du département non plus.

Nous devons donc penser une nouvelle organisation des transports collectifs et individuels et ne pas nous contenter de combler les trous en aménageant la situation actuelle.

Deux orientations majeures :
- 1. RELIER LES LIEUX DE TRAVAIL ET LES LIEUX D’HABITATION en tenant compte notamment des contraintes des familles monoparentales et des femmes seules
- 2. RELIER LES QUARTIERS D’ANGOULEME de façon visible et simple

Une méthode : parce que ce sujet est complexe, qu’il impacte le quotidien des angoumoisins et peut engendrer des investissements lourds, il convient de privilégier L’EXPERIMENTATION, QUI ASSOCIE A CHACUNE DE SES PHASES, INFORMATION, CONSULTATION ET EVALUATION PAR LES ANGOUMOISINS.

Trois axes d’expérimentation :

Des transports collectifs innovants :

À Angoulême, l’absence de tram n’est pas un drame. Mais il faut relier les
quartiers avec des transports collectifs « propres » :
- un réseau circulaire de transport liant tous les quartiers au pieds
du plateau et les points stratégiques de la ville
- funiculaires et navettes « propres » de petite taille à forte
fréquence de passage pour relier le plateau aux autres quartiers.

Cette démarche encouragerait l’utilisation des parkings relais.

Des transports individuels partagés :

Le covoiturage est une solution. Ce n’est pas la seule. Des compagnies de location de voiture proposent aujourd’hui des solutions souples qui peuvent être encouragées.

Déplacements doux :

Par exemple des vélos électriques protégés, notamment en centre ville ;
mais aussi des locations de vélos pour des « liens doux » entre tous les
quartiers.

II. FORMONS PLUS ET MIEUX

Le Maire n’a pas de compétence directe dans le domaine de la formation.
Mais au-delà des obligations légales et réglementaires qui concernent
plutôt l’Etat et la Région, le premier magistrat d’une ville a une
responsabilité politique et morale envers les publics les plus fragilisés,
jeunes en situation d’échec scolaire ou adultes en perte de repères
sociaux. D’autant que pour certaines personnes en grande difficulté, les
dispositifs classiques, qui par ailleurs ont fait leurs preuves, ne sont
plus suffisants.

Les protagonistes des dispositifs de formation et d’insertion (financeurs,
opérateurs et bénéficiaires) vivent et agissent sur un territoire que le
Maire a la charge d’administrer. Avec son équipe, IL DOIT DONC AGIR EN
FACILITATEUR POUR LES ACTEURS DE CE TERRITOIRE. FAVORISER LES RENCONTRES, STIMULER LA REFLEXION, CREER LES CONDITIONS D’EXPERIMENTATION ET DE DEVELOPPEMENTS D’ACTIONS EFFICACES.

DEUX SECTEURS D’INTERVENTION DIRECTE DOIVENT ETRE PLUS SPECIALEMENT VISES : LA PETITE ENFANCE ET L’INSERTION pour ceux qui sont en rupture.

Agir pour les petits et pour leurs parents

- MISE EN PLACE D’UN LIVRET DE LA PETITE ENFANCE : liste,
coordonnées, horaires et présentation des structures existantes ;
présentation des diverses allocations proposées par la Caisse d’Allocations
Familiales –CAF ; astuces et conseils pour faciliter la vie des parents
d’enfants de 0 à 6 ans, …
- EXPERIMENTATION D’UNE PETITE STRUCTURE DE GARDE D’ENFANTS A
HORAIRES DECALES, associée à un soutien fort au développement de services à la personne. Il s’agit par là d’aider notamment les parents qui ont une activité professionnelle avec des horaires atypiques.
- RENOVATION ECO-RESPONSABLE DES ECOLES MATERNELLES
- IDENTIFICATION D’UNE PROBLEMATIQUE SOCIALE MAJEURE : LES MINEURES, ENCEINTES OU MERES. Développement d’un programme de prévention et de suivi à leur intention.

Agir pour l’insertion des plus grands

La formation par le travail est la condition d’un retour possible de jeunes
vers le marché du travail. Le Maire a le pouvoir de prioriser une action
communale au bénéfice des structures chargées de ces actions d’insertion.

- CONSTITUTION D’UN RESEAU COHERENT DES ACTEURS DE L’INSERTION.
- DEVELOPPEMENT DES CHANTIERS D’INSERTION, qui doivent constituer un
véritable secteur de sous-traitance sociale. De façon immédiate, cela doit
se traduire dans les clauses sociales pour les marchés publics. Pour l’ORU,
c’était 7%. Pour demain, partout, il faut passer à 15%
- IDENTIFICATION DE NOUVEAUX SECTEURS, notamment pour la production
et la distribution de produits biologiques,
- DEMULTIPLICATION VERS LES PAYS ETRANGERS, notamment en s’appuyant sur le réseau des villes jumelées

III. DYNAMISONS ANGOULEME PAR DES ACTIONS COLLECTIVES

Au rugby on fait avancer son équipe en passant la balle en arrière. Faisons pareil, et que les élus apprennent encore à passer la balle aux administrés, pour faire avancer Angoulême.

La dynamique des quartiers

a- Nous disposons des moyens de débattre et de penser notre vie collective ensemble grâce aux COMITES ET CONSEILS DE QUARTIER.

Allons plus loin avec eux pour faire du « sur-mesure » en responsabilisant ces acteurs du quotidien et de la proximité

- CONCEPTION DE PROJETS DE QUARTIERS PAR les quartiers : en identifiant les porteurs de projet de proximité, et toutes initiatives individuelles ou des associations ; en organisant des concours, …
- PRESENTATION EN CONSEIL MUNICIPAL : démarche « qualité » dans le cadre d’un cahier des charges, mais avec le relais des élus communaux référents et le soutien de services de la mairie.

b- Identifions les besoins des quartiers en services et en commerces pour recréer des quartiers village.

La dynamique de la ville toute entière

a- Consulter la population

Il convient de définir les sujets qui feront l’objet d’une consultation de
la population. Toute consultation ne peut être ponctuelle : elle sera
nourrie, enrichie par des concertions régulières, des évaluations et des
restitutions précises et collectives auprès des angoumoisins.

b- Faciliter le lien entre la mairie et ses habitants

Il est indispensable de poursuivre et d’amplifier les efforts de l’e-
administration et de développer un système d’information via la TV de
quartier

c- Mieux relier les élus municipaux aux quartiers

Le collectif, c’est une équipe municipale où les responsabilités
individuelles sont clairement identifiées. C’est le partage de la parole et
de la réflexion. C’est l’envie tangible et évaluable pour chaque élu de
servir. C’est une responsabilité individuelle solidaire d’un projet
d’équipe et liée à une délégation ainsi qu’à un quartier.

Le collectif, c’est encore de balayer les querelles politiciennes, qui
stérilisent notre territoire ! Pour cette raison et pour évacuer l’enjeu
symbolique d’Angoulême au bénéfice d’une action pratique collective, ainsi
que pour éviter que la ville chef lieu soit dominante ou neutralisante, le
Maire d’Angoulême devrait par principe ne pas postuler à la présidence de
la COMAGA.

IV. FAISONS D’ANGOULEME LA VILLE-CULTURE DU GRAND SUD-OUEST

On ne fait pas venir d’entreprises, de cadres et on ne fidélise pas ceux
qui ont choisi Angoulême sans démontrer une identité, une singularité, un rayonnement particuliers. Angoulême s’est déjà construit une image de ville culturelle. Nous devons aller plus loin pour que l’image devienne un label d’excellence, constitué de marques à part entière.

C’est la diversité des choix, leur pertinence et leur mise en cohérence qui
doivent permettre d’atteindre cet objectif. La culture est notre outil de
rayonnement et notre vecteur majeur d’attractivité.

Il faut donc UN PROJET CULTUREL FORT A ANGOULEME, FONDE SUR LE PRINCIPE DU DIALOGUE ENTRE LES ARTS.

Une méthode

LES RENCONTRES ANNUELLES DE LA CULTURE

Tous les acteurs locaux et tous les partenaires de la vie culturelle
angoumoisine autour d’une table : analyses, évaluations, coordinations,
prospective

Des orientations

DYNAMISER LES ACQUIS CULTURELS PAR LA MIXITE ET LA DECOUVERTE : création d’un Festival de l’improvisation ; échanges artistiques entre les
Festivals ; priorité à la découverte de jeunes talents ; faire sortir le
théâtre de ses murs ; organiser des opérations culturelles dans le musée, …

FACILITER L’ACCES A LA CULTURE : lissage des tarifs ; organisation d’un
réseau physique de distribution des places dans tous les quartiers ; créer le campus de la musique à Bourgines ; création d’un parcours culture et d’un cycle de cinéma d’art et d’essai en été sur l’esplanade du Champs de Mars ; organisation d’événements réguliers avec des créateurs locaux, de l’école des Beaux Arts, de la Maison des auteurs …

RELIER LA CULTURE AU DEVELOPPEMENT RESPONSABLE : l’accueil des handicapés, le respect de l’environnement, la maîtrise de la consommation d’énergie, la vente de produits biologiques, la création d’une clause culturelle d’insertion dans chaque organisation festiavlière, la culture dans toutes les écoles …

INTERNATIONALISER NOS FESTIVALS : la grande Nef Party, de la ferme des Valettes à Bourgines ; un réseau de villes jumelées culturelles ;
l’expertise festivalière angoumoisine exportée, …

FINANCER LA CULTURE : constituer un fond de roulement mutualisé des
Festivals angoumoisins ; créer et développer le club des Festivals’
Angels ; élaborer conjointement avec chaque organisation culturelle des
chartes d’engagement ; réaliser des plans de financement public
pluriannuels ; aider à la conception de coproductions avec des partenaires étrangers pour de grandes opérations culturelles, …

VALORISER LES MARQUES CULTURELLES ANGOUMOISINES : la communication nationale et internationale de la ville doit s’inscrire dans la perspective de sa valorisation culturelle.

ANIMER NOTRE RICHESSE PATRIMONIALE : la ville-culture doit se voir et être physiquement repérable en tant que telle, en densifiant par exemple le parcours des murs peints et en déployant des éclairages BD sur les façades d’immeubles publics et privés.

V. N’HYPOTHEQUONS PAS L’AVENIR, CONTINUONS DE NOUS DESENDETTER

Le cadre général

LE MAINTIEN DE L’EFFORT ENGAGE DEPUIS PLUSIEURS ANNEES EST IMPERATIF. La dette actuelle est encore un obstacle à certains de nos projets, malgré les efforts remarquables qui ont été consentis jusque là pour la réduire. Plus nous la réduisons, plus nous allégeons l’hypothèque qui pèse sur notre avenir commun. Il faut poursuivre l’effort de désendettement pour DEGAGER DES MARGES DE MANŒUVRE INDISPENSABLES AU FINANCEMENT DE PROJETS STRUCTURANTS.

En toute hypothèse, privilégions dans les projets publics une méthode :
moins de dépenses internes, plus d’investissements externes. Cela nous
renvoie vers l’attractivité de notre territoire.

Les propositions

UNE BASE FISCALE ELARGIE : les programmes immobiliers et la politique des
transports doivent viser a faire revenir des habitants a Angoulême

DES SERVICES COMMUNAUX EXEMPLAIRES : mise en œuvre d’une politique interne
de gains de productivité, sans externaliser les services de la mairie

DES PARTENARIATS PUBLIC/PRIVE TOUS AZIMUTHS, ce qui suppose des projets
clairement identifiables et inscrits sur des périodes de moyen et long terme

DES SUBVENTIONS COMMUNALES CONVENTIONNELLES ET HIERARCHISEES intégrant,
pour les partenaires, des obligations de gestion de la mairie et pour la
mairie la nécessité de s’inscrire dans des démarches de financement
pluriannuel.

VI. CONSTRUISONS UN CLUSTER ANGOUMOISIN

Le pôle universitaire est une vieille lune charentaise. Pourtant, l’image à
Angoulême rassemble aujourd’hui près de 700 étudiants et un pôle de
sociétés d’animation parmi les plus reconnues sur ce marché, national et
international.

L’objectif n’est pas de créer de l’emploi en masse. Les systèmes de
production ne le permettent pas. Il s’agit de créer un pôle d’excellence et
de l’intégrer dans un réseau qui permette aux créateurs, à tous les
contributeurs de l’image, de ne pas passer d’un aléa à un autre.

Nous devons imaginer un projet universitaire et économique de l’image qui trouve une place naturelle dans un paysage français où Angoulême et la Charente ont été distancés.

Nous suggérons de réfléchir à l’intégration éventuelle d’Angoulême dans un réseau déjà existant, qui nous est très proche : il regroupe Bordeaux,
Limoges et Poitiers. Quelles complémentarités ? Quel positionnement ?

Dans une démarche de complémentarités territoriales, le dialogue là aussi doit être engagé.

VII. POSONS LES FONDATIONS D’UNE ECO-CITE

L’ECO-CITE EST D’ABORD CONSTITUEE D’ECO-CITOYENS. Avant de construire la Cité du XXIè siècle sur le site actuel de la SNPE et des Trois Chênes, qui
a vocation à devenir une vitrine nationale et internationale de la vie éco-
responsable, il faut encourager de nouveaux types de comportements dans la
vie des angoumoisins et la gestion publique de la commune.

L’Eco-citoyenneté

Elle vise trois champs particuliers : la vie privée des particuliers,
l’activité des entreprises et les choix publics. Sur ces trois secteurs,
nous pouvons initier et encourager de nouveaux comportements. Quelques exemples pour …

…. La vie quotidienne

Expérimenter quelques Aeroriders sur la ville et une bourse de covoiturage
Informations aux habitants sur les bonnes pratiques pour la santé et pour le respect de l’environnement.
Création de potagers loués aux habitants de la ville

…. La vie économique

Angoulême doit conserver et développer son pôle industriel. Or, à la
croisée des chemins entre le développement durable et les transports, deux
enjeux très puissants pour Angoulême, il y a la construction mécanique.
Elle est brillamment représentée notamment par Leroy Somer, Télémécanique et la SAFT. Pourquoi ne pas s’engager dans un projet de construction, expérimenté à Angoulême, pour construire dans ces usines des modèles de véhicules urbains à très faible consommation énergétique ?

… Les choix publics

Les logements du parc social d’Angoulême devraient être soumis à un cahier
des charges de clauses environnementales précis : logements collectifs de 4
à 6 étages, matériaux écologiques, bonne orientation, dispositifs de
récupération d’eau de pluie, chauffe-eau solaires, systèmes de chauffage
communs et services domestiques mutualisés (ex. machines à laver le linge)
Les marchés publics devraient, d’une façon générale, inclure des clauses
environnementale et de développement durable

L’Éco-Cité

C’est plus de 200 hectares à revaloriser. Pollué par un siècle de
fabrication de poudres, le sol de la SNPE est chargé de nitrocellulose.
Pourtant c’est un site classé à valeur biologique remarquable.

Aux pieds d’Angoulême nous devons concevoir pendant le prochain mandat le projet global, qui associera logement, équipement, formations
universitaires et activités. Ce projet sera le poumon et le cerveau de la
Charente dans 20 ans. Et les équilibres de la ville s’en trouveront
profondément, mais positivement modifiés.

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