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Espagnols désenchantés

Création de l’UPD, parti "jacobin et centriste"

mardi 2 octobre 2007, par Jacques Bugier

Diane Cambon, correspondante à Madrid du Figaro raconte (2 octobre) l’Emergence d’un parti jacobin et centriste à Madrid : l’UPD (Union, Progrès et Démocratie) qui se définit « ni de gauche ni de droite, mais progressiste et surtout antinationaliste. »

« Chapeautée par des intellectuels, artistes et politiciens désenchantés, cette nouvelle formation veut jouer les trouble-fêtes. » En lutte contre les dérives des nationalismes , en particulier basques et catalan -« ils n’ont comme intérêt que les leurs et se fichent de la nation »- l’UPD met en avant une « autre grande idée » : « rendre à l’Etat la compétence sur l’Education ».

« Si ce parti attaque le gouvernement de José Luis Zapatero pour avoir été trop complaisant avec les pouvoirs nationalistes, il s’en prend également à l’extrême rigidité des conservateurs du Parti populaire (PP). Défenseur de la laïcité, l’UPD reproche à la droite ses accointances avec l’Eglise espagnole, notamment dans le domaine de l’Education. « Tout comme le nationalisme, la religion appartient au domaine privé, elle ne doit pas être enseignée à l’école », assure Fernando Savater », philosophe, l’un des promoteurs de la nouvelle formation politique espagnole.


La revue de presse de Jacques Bugier.